Comme nous le répète si bien notre coach, il faut varier, pour surprendre notre corps, il faut lui apporter de la variété, pour qu'à chaque nouvel aliment qui lui arrive, il mobilise de nouvelles énergies pour les traiter/ transformer/ en extraire le meilleur...
Nous, ce qui nous intéresse, c'est qu'il en dépense un max, d'énergie! Qu'il ne s'imagine pas que les outils qu'il vient de sortir pour s'occuper des patates, il va pouvoir les laisser sortis pour s'occuper encore des patates au repas d'après. Non mais!
D'où la fameuse règle des 48h qui me cause tant de tracas...organisationnels!
Donc, pour obliger ce gros fainéant de corps à aller puiser des tas d'énergie stockée sous forme de bourrelets disgracieux, il faut lui donner des tas de trucs différents, pour l'obliger à se mobiliser.
Fin d'hiver, si on veut manger "de saison", on finit par tourner sur un petit nombre d'aliments, à condition en plus de les aimer tous...ce qui n'est pas forcément évident.
Donc, ça tombe bien, la nature nous gâte en ce début de printemps, avec des sauvages comestibles, qui sont là, au bord du chemin, à portée de main.
Ce matin, en discutant avec Rémy, mon producteur chouchou, il m'a fait découvrir l'oseille commune ou surette, qui poussait au bord du chemin. D'après sa couleur vert foncé, je pense qu'elle rentre aisément dans la catégorie des "super-aliments", ou alors pas loin!
Seule précaution: la laver soigneusement, pour en retirer la poussière mais aussi, parce qu'on ne sait pas quel animal a pu la fréquenter de près...
En ce moment aussi, la "bourse à pasteur", qui fleurit blanc, et dont les feuilles ressemblent à la roquette. Délicieux en saupoudrage sur les salades.
Nous, ce qui nous intéresse, c'est qu'il en dépense un max, d'énergie! Qu'il ne s'imagine pas que les outils qu'il vient de sortir pour s'occuper des patates, il va pouvoir les laisser sortis pour s'occuper encore des patates au repas d'après. Non mais!
D'où la fameuse règle des 48h qui me cause tant de tracas...organisationnels!
Donc, pour obliger ce gros fainéant de corps à aller puiser des tas d'énergie stockée sous forme de bourrelets disgracieux, il faut lui donner des tas de trucs différents, pour l'obliger à se mobiliser.
Donc, ça tombe bien, la nature nous gâte en ce début de printemps, avec des sauvages comestibles, qui sont là, au bord du chemin, à portée de main.
Ce matin, en discutant avec Rémy, mon producteur chouchou, il m'a fait découvrir l'oseille commune ou surette, qui poussait au bord du chemin. D'après sa couleur vert foncé, je pense qu'elle rentre aisément dans la catégorie des "super-aliments", ou alors pas loin!
Seule précaution: la laver soigneusement, pour en retirer la poussière mais aussi, parce qu'on ne sait pas quel animal a pu la fréquenter de près...
En ce moment aussi, la "bourse à pasteur", qui fleurit blanc, et dont les feuilles ressemblent à la roquette. Délicieux en saupoudrage sur les salades.
Bon appétit!

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