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Mincir avec Marlène en coaching privé: 1 mois, bilan!

Marlène et moi, c'est une histoire qui dure depuis plus de 2 ans. D'abord sous une marque commerciale qu'elle animait avec tout son coeur et son dynamisme, puis sous ses propres couleurs des RDVminceur du Mardi soir à Mouans Sartoux.
Le 28 décembre dernier, révolution, je passe à la vitesse supérieure avec une séance 100% private! Demain, 28 Janvier, soit exactement un mois plus tard, je n'aurai pas le temps d'écrire ce billet, car:
- c'est lundi
- j'ai usine et cours de physique en anglais
- je fête mon anniversaire
Donc le bilan, c'est aujourd'hui, sans les mesures, parce que, le succès de notre coach est tel qu'il ne nous est pas possible de nous trouver un créneau avant...début mars! (Notez-le si vous voulez retenir votre place, c'est plus long qu'un scanner).



Comme j'ai froid, j'éternue, et qu'aujourd'hui l'humeur n'est pas au très beau fixe, je me suis installée stratégiquement au chaud derrière une vitre, avec une provision de mouchoirs et un café à portée de main.










Mes seuls chiffres dispo, c'est la balance. Hé oui!, toujours elle, qui nous fait sauter de joie ou plonger de désespoir.

Elle affichait 68,3 le matin du 28 décembre.

Donc les efforts de ce mois entier, que je vais vous redétailler ci-dessous ont payé. Pas forcément à la hauteur du "coût ressenti", mais la baisse est là, preuve en image que ça marche.

Objectif 1: "ne pas se peser tous les jours" atteint, mais en ce qui me concerne, lâcher la balance me donne encore des sueurs froides. En particulier quand la fatigue, le pessimisme et les difficultés s'installent.
Par bonheur, le groupe des RDVminceur est là, les copines répondent présentes, et même si j'ai du mal à assister à la réunion du M18 en entier, parce que j'arrive en retard, et je dois me sauver en vitesse, ce moment est sacré dans ma semaine, et contribue à garder le contact.

Objectif 2: cuisiner plus pour donner à mon corps l'impression que je le soigne, que je passe du temps pour lui, avec l'arrière pensée qu'il va me le rendre en étant sympa avec moi, à savoir, qu'il va relâcher tous les bourrelets inutiles qu'il a accumulés au cours de ces 12 dernières années. C'est la partie la plus difficile à atteindre.
Jusqu'à présent, je me débrouillais avec ce que Marlène appelle "des assemblages".
Mes portions de protéines, pesées, congelées, mes portions de légumes, et mes sachets de 100g de féculent/ légumineuses, me permettaient de respecter l'équilibre alimentaire, en ajoutant une pointe de moutarde/ mayonnaise, huile d'olive ou crème fraîche, j'avais l'impression de remplir ma mission "équilibre alimentaire- respect des quantités", sans que cela ne me coûte trop.
Il faut vous dire aussi que j'ai un côté bizarre, avec lequel je vivais très bien jusqu'à présent, et qui ne justifie pas pour autant de partir sur des années d'analyse sur divan: ce que je cuisine ne m'attire pas.
A partir du moment où c'est moi qui l'ai fait, le truc perd toute sa saveur: zéro plaisir. C'est assez pratique pour la pâtisserie que je fais pour mes enfants et mon mari, parce que je reste de glace devant un fondant au chocolat/ beurre, mais à l'inverse, pour trouver, ne serait-ce que du goût dans une daube/ fenouil/ riz complet, c'est plus compliqué. D'où la difficulté de remplir cet objectif: cuisiner des plats genre "du terroir", pour tenter de leurrer mon corps.
Malgré tout, je tiens bon. Le congélateur commence à être plein à craquer, je note désormais sur les sachets pour éviter de décongeler 2 fois de suite la même chose, et mon carnet bleu me permet de gérer les 48h. C'est encore l'affolement quand je sors le poulet pour les autres, parce qu'il arrive en fin de vie de stockage au frigo, et qu'un coup d'oeil au carnet m'indique que c'est 12 h trop tôt pour moi...Mais je ne suis plus à 2 doigts de tout envoyer balader, avec l'impression que je vais le payer très cher sur la balance!
Je vous entends hurler "prépare tes menus à l'avance"
Oui, je sais, c'est ce que normalement je devrais faire. Mais pour moi, c'est trop dur. Ma vie rentre déjà tellement dans des cases, avec des emplois de temps qui ne laissent pas de place à la fantaisie, que décider au dernier moment, en fonction de l'envie de l'instant ce que j'allais mettre dans mon assiette restait la dernière bouffée de liberté à laquelle je m'accroche encore!
Question de personnalité...
Alors j'ai mis mon ado au boulot.

Conclusion: je continue à travailler cet objectif, mais avec plus de détachement, en cherchant le plaisir dans mon assiette, tout en respectant l'équilibre et les quantités. Dire qu'un bon fromage avec du pain frais apporte le plaisir suprême avec ZERO préparation pas d'épluchage ni de manches trempées dans l'eau froide, brrr...!

Objectif 3: la règle des 48h. Là-dessus, j'ai lâché un peu. A cause de ma pathologie décrite ci-dessus, et aussi parce que j'ai été éduquée dans le "il ne faut pas gâcher", et que la sauce de la daube, que je ne mange pas moi, à cause de ce que vous savez, personne d'autre ne la mange à la maison,- quoi encore des pâtes à la sauce de daube!- et donc dans ma tête, c'est l'horreur: pas gâcher/ stocker mais jusqu'à quand/ trouver une idée pour leur ressortir sans qu'ils s'en rendent compte - j'ai même essayé de leur glisser la sauce de daube dans une soupe, ça a marché pour 2 sur 3 seulement- à quoi on ajoute: acheter les légumes chez le producteur qui n'est dispo que les mercredi/ vendredi/samedi matin - m! déjà midi et demi, pas vu le temps passer... bref, tout ça pourrait se résumer avec un magnifique GIF de Mickaëla représentant la fille qui pète les plombs!

Donc, la règle des 48h, oui MAIS : pas pour les petits dej, où j'ai besoin d'une routine, de pain et de fromage: le seul repas génial de la journée, parce qu'il ne me coûte pas d'épluchage, de cuisson ni de vaisselle...50 g de pain bio intégral ou d'épeautre de mon super boulanger, 20 g de FROMAGE de chèvre ou brebis, du talon de jambon ou un oeuf mollet, une cuillerée de pollen du fils de Jacqueline, et parfois un fruit, sans exagérer, parce que je préfère griller mon budget sucre dans le lait d'amande que je glisse dans mon café et les 2 indispensables carrés de chocolat à 85% sans qui je ne serais même plus de ce monde à ce jour! Pour le reste, je jongle avec parfois une conserve - par exemple, les haricots blancs en pot de 265g- c'était le plus petit conditionnement-, ça doit quand même tenir 10 jours: quand enfin, tu mets le pot dans ton lave-vaisselle, tu pousses un ouf, et là, je me dis que les RDVminceur de M18 devraient aussi être un bon filon d'échanges "fond de pot de haricots blancs contre fond de pot de pois chiches"... car à part Débora qui fait du préventif avec ses enfants en leur donnant du choux fleur cru et du foie de morue au berceau, histoire de les habituer jeunes, quand on prend le train en marche trop tard, c'est pas un ado nourri au pain de mie-nutella qui va saliver devant tes haricots blancs...

Le vestiaire et ses couleurs: prenant exemple sur Béatrice-la-sportive, et sous l'influence bénéfique d'une amie qui a séjourné à la maison, j'ai fait des courses. Là aussi, ce fut un effort, parce que je suis plutôt du genre seconde-main/ vide-grenier/ la société de consommation-ne-passera-pas-par-moi, mais les bons-cadeaux du Noël de l'usine, fallait bien les utiliser...
Donc, grand vent de changement dans le vestiaire, qui a vu débarquer du 40 à la place du XL!
Et je ne vous parle même pas des sous-vêtements, à -70% chez Monop's, moi-même j'étais la première surprise! PArce que, ça vous le savez, quand on relâche du poids, c'est pas en priorité sur les fesses et les cuisses qu'il dégage...mais plutôt au balcon!

Donc, moins de noir, plus de beige, ciel, blanc et jaune d'or! Bien entendu, faut quand même pas me demander de me désigualiser, y'a des limites quand même!

Move your body: s'asseoir dans la même pièce que pas moins de 3- voir plus!- anciennes marathoniennes chaque mardi M18, ça titille la basket en plus de forcer le respect. Depuis cet été, avec une jeune collègue, nous allions marcher à l'heure de la pause déjeuner, dans la forêt derrière l'usine. D'abord 20/ 25 minutes, puis un peu plus, puis encore plus...évidemment, on gagnait en performance. Non seulement, on rallongeait chaque jour la balade, mais en plus, on marchait plus vite. Puis, son contrat s'est arrêté, et je me suis retrouvée seule.
Alors, un beau mardi, avant de retrouver mes copines de M18, j'ai revu Jacqueline qui me soufflait "respire" quand je tentais de faire la planche. Et je me suis dit "tiens, et si tu essayais pour voir, de courir". La première fois, ça a été par petites tranches au milieu de mon heure de marche. Et puis, le lendemain, un peu plus. Le sur lendemain aussi. Et le jour d'après, on se dit qu'il faut au moins faire autant que la veille. A coup de 100m de plus par jours, je suis arrivée à mon heure quotidienne, divisée en 30 course/ 30 marche.
Evidemment, je pars un peu plus tard le soir, pour compenser l'allongement de ma pause déjeuner, mais ça reste compatible avec les bouchons, mes cours, et le reste. tout ça 3 jours par semaine.

Donc, je vous confirme: le sport ne fait pas perdre de poids, mais c'est une pause bienvenue dans la journée, surtout si vous travaillez à l'intérieur, devant un écran, et loin d'une fenêtre.
Matériel: des baskets, parce qu'en surpoids, il est impératif de protéger ses articulations, et pour le reste, un vieux survet de récupe et un tee shirt font l'affaire. Pas d'inscription à l'année. Juste ouvrir la porte et plonger dans la forêt!

Les coups de blues et le découragement: boucler un mois d'efforts, où chaque aliment est honnêtement noté dans un carnet, où même crevée, je suis allée à mon RDVminceur du mardi, où j'ai eu le courage d'appeler au secours quand la forme faiblissait, c'est déjà une belle victoire. Enregistrer un 66 sur la balance que je n'avais pas vu depuis plusieurs années, c'est aussi une satisfaction. Se dire que ça ne tient qu'à un fil, c'est une angoisse vertigineuse aussi. Il serait si facile que tout ça bascule en très peu de temps. Mais j'aurais l'impression de me trahir, et de trahir toutes celles qui ont enclenché la même démarche. Alors, je repars pour un nouveau mois. Divisé en semaines. Avec pour chacune un objectif SMART: 300g à lâcher, les objectifs du premier mois à ancrer. En gros, faire pareil, mais avec l'envie que ça me coûte moins.

Une recette pour les jours où il fait trop froid et où je voudrais rester sous la couette: l'eau chaude. Je n'ai pas tenu sur les massages des triceps. Mais je conserve les frictions au marc de café, les jours où j'ai un peu de temps sous la douche. La boîte n'est pas joile, mais elle a le mérite de ne pas se renverser.








Et pour la semaine prochaine: des graines germées pour les nutriments. On y va doucement, un petit pas à la fois!


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