L'aventure du coaching Minceur avec Marlène, version VIP continue...
Si je n'ai pas beaucoup écrit ces derniers jours, c'est que j'étais trop occupée à cuisiner et à regarder fondre mes bourrelets...mais aussi parce qu'une amie m'a rendu visite, que j'ai accepté d'aider un élève en math/physique pour Ebica, et que, ne sachant pas dire non quand on me sollicite, je réponds...présente!
Je dois vous avouer aussi que j'ai connu un weekend de panique, du point de vue de l'organisation. A deux doigts de tout envoyer balader - le coup de grâce porté par mon mari qui me déclare que non du riz avec le steak, ça ne lui convient pas, et qu'il préfère ne rien manger...il était 15h20 le samedi, je rentrais juste d'un cours de math en anglais, j'avais faim aussi, et je ne me voyais pas faire cuire des frites! Tout est allé de travers ces jours-là, de mon fils qui s'était trompé de date pour l'anniversaire du copain, aux angoisses de cuisine, des tas de trucs à faire cuire pour les uns et les autres, calculer les 48h pour savoir quoi prendre au repas suivant, en fonction des stocks, des restes, congeler sans oublier les étiquettes, bref, l'impression que la terre entière - et surtout mes proches- se liguaient contre ma détermination à mincir.
C'est là que le texto de Marlène est arrivé. Vous savez, le petit message qui prend des nouvelles...comme si elle avait un 6 ème sens, celui de tomber juste! J'ai pu m'épancher. Pleurnicher sur son épaule. raconter mes malheurs sur un clavier. Rien que ça, ça m'a aidé à faire retomber la pression. Elle a su trouver les mots...qui m'ont permis de tenir jusqu'à mardi M18, où j'ai retrouvé "la joyeuse bande".
Alors, aujourd'hui, après avoir raccompagné mon amie à l'aéroport, j'ai "allégé". Ma boîte mail. Des placards. Mon bureau, qui n'avait pas été rangé depuis très longtemps, et que je devais prendre en photo pour un article/témoignage promis à Cathy Corsiero de Feng-Shui Project, qui m'avait réalisé l'étude Feng shui pour l'aménagement: allez, hop, pour le plaisir, une petite photo! Vous ne le verrez jamais plus aussi nickel!
- les quantités: là, je pense que je suis au top! Je pèse tout ce que je congèle pour que les déjeuners à l'usine respectent les quantités et la variété. Et lorsque j'emporte un "tup", il est pesé avant. J'ai affiché au tableau les masses des assiettes que j'utilise le plus, puisque bien entendu, c'est toujours une fois que l'assiette est servie que je pense à en vérifier la masse! D'ailleurs, j'ai dégotté une assiette bleue bien connue, qui va me permettre de publier mes photos de repas en brouillant les pistes!
- mon dressing: j'avais prévu ma virée bi-annuelle dans les boutiques le vendredi 25. C'est une tradition, aux alentours de mon anniversaire, et fin juin/ début juillet. La visite de mon amie a avancé le programme, et ce vendredi, je me suis retrouvée à essayer des choses improbables - un pantalon curry!- dans des magasins dans lesquels je n'imaginais même pas entrer un jour! J'ai donc rempli ma mission: éclairer un peu ma garde-robe, et investir dans des tailles plus proches de la réalité : le pantalon - certes stretch- en 40, étape nécéssaire sur la route du 36. (je rappelle ma taille: 1,56m pour celle qui diraient que je vise trop "haut").
Si je n'ai pas beaucoup écrit ces derniers jours, c'est que j'étais trop occupée à cuisiner et à regarder fondre mes bourrelets...mais aussi parce qu'une amie m'a rendu visite, que j'ai accepté d'aider un élève en math/physique pour Ebica, et que, ne sachant pas dire non quand on me sollicite, je réponds...présente!
Je dois vous avouer aussi que j'ai connu un weekend de panique, du point de vue de l'organisation. A deux doigts de tout envoyer balader - le coup de grâce porté par mon mari qui me déclare que non du riz avec le steak, ça ne lui convient pas, et qu'il préfère ne rien manger...il était 15h20 le samedi, je rentrais juste d'un cours de math en anglais, j'avais faim aussi, et je ne me voyais pas faire cuire des frites! Tout est allé de travers ces jours-là, de mon fils qui s'était trompé de date pour l'anniversaire du copain, aux angoisses de cuisine, des tas de trucs à faire cuire pour les uns et les autres, calculer les 48h pour savoir quoi prendre au repas suivant, en fonction des stocks, des restes, congeler sans oublier les étiquettes, bref, l'impression que la terre entière - et surtout mes proches- se liguaient contre ma détermination à mincir.
C'est là que le texto de Marlène est arrivé. Vous savez, le petit message qui prend des nouvelles...comme si elle avait un 6 ème sens, celui de tomber juste! J'ai pu m'épancher. Pleurnicher sur son épaule. raconter mes malheurs sur un clavier. Rien que ça, ça m'a aidé à faire retomber la pression. Elle a su trouver les mots...qui m'ont permis de tenir jusqu'à mardi M18, où j'ai retrouvé "la joyeuse bande".
Alors, aujourd'hui, après avoir raccompagné mon amie à l'aéroport, j'ai "allégé". Ma boîte mail. Des placards. Mon bureau, qui n'avait pas été rangé depuis très longtemps, et que je devais prendre en photo pour un article/témoignage promis à Cathy Corsiero de Feng-Shui Project, qui m'avait réalisé l'étude Feng shui pour l'aménagement: allez, hop, pour le plaisir, une petite photo! Vous ne le verrez jamais plus aussi nickel!
A 3 semaines de la première "intervention" de Marlène, un petit bilan:
- craquage sur la pesée: après ce weekend d'angoisse, lundi matin, j'ai craqué, je me suis pesée. Mon amie m'avait dit "vazy, après tout, c'est moins grave que de s'envoyer une tablette de chocolat, si ça peut t'aider à mieux vivre ta journée". En effet, un "plus bas historique", qui m'a remis un peu de baume au coeur et permis d'attaquer la semaine avec le sourire. Je sais que c'est ridicule, mais qu'est-ce que quelques chiffres pas vus depuis longtemps peuvent faire plaisir!
Echaudée par mon aventure de la semaine précédente - ma balance m'avait "rajouté" 200g en 10 secondes: le temps de descendre et de remonter, histoire de vérifier que je ne rêvais pas - ben, si, je rêvais, puisqu'elle n'a plus jamais voulu réafficher sa première estimation, j'ai attendu vendredi pour me peser à nouveau. Je suis loin encore de la zénitude et du détachement d'une certaine Delphine, mais chaque jour m'en rapproche...Et ne riez pas, je suis certaine que vous aussi, vous montez/descendez plusieurs fois de suite...
- la règle des 48h va encore me demander du travail. Cuisiner n'est pas une activité qui me fait plaisir. Je le fais contrainte et forcée, et la seule satisfaction que je puisse en tirer, c'est d'avoir l'impression d'être tranquille pour plusieurs jours. Or, le reste de la famille ne l'entend pas de cette oreille! Ils veulent des trucs différents à chaque repas, et là, moi, je craque. Résultat, on traîne encore les saucisses-lentilles du weekend dernier. Et c'est pas à coup de 80 g de lentilles tous les 3 midis que je contribue à faire baisser le niveau...Donc, côté bobonne-aux-fourneaux, j'ai du progrès à faire! La présence d'une tierce personne a été bénéfique, non seulement pour faire baisser le niveau des saucisses lentilles, mais aussi pour me secouer. C'est fou ce qu'une autre voix est nécéssaire pour vous faire entendre des choses qu'on sait au fond de soi, mais qu'on n'applique pas. Désormais, je ne leur donne plus le choix. Je décide d'un plat, et si ils n'en veulent pas, ils n'ont rien d'autre.
Le bon côté de ne pas aimer cuisiner, c'est que je reste de marbre devant ce que je prépare: pas la moindre envie de couper une part de gâteau quand c'est moi qui l'ai fait... Marlène doit me faire les gros yeux, là, et noter sur ses tablettes: objectif plaisir!
- boire (de l'eau): les jours de travail, ça fait partie de la routine. Quand je lève le nez de l'écran, je me force à boire, idem au retour des toilettes, histoire de ne pas oublier. En revanche, les jours de home office ou les weekends, c'est toujours vers 19h, quand on pense au repas du soir, que je constate que ma bouteille du matin - quand je n'ai pas carrément oublié de la préparer- est encore intacte! Comme ces jours-là, je coupe aussi le plus possible le téléphone, pas d'appli reminder possible. Un nouveau challenge: la boisson, à inscrire dans les objectifs du futur.
- remuer plus: 3 jours par semaine, j'ai la possibilité de sortir une heure en forêt le midi. Au début, c'était juste une marche. Depuis 2 semaines, j'ai osé y ajouter un peu de jogging. Espérons que la météo soit clémente pour que la proportion de course augmente et que ma régularité soit au rendez-vous. C'est pas que j'aime spécialement courir, mais franchement, je n'ai pas le temps de caser autre chose comme sport dans la semaine. Et puis, je me souviens d'il y a 12 ans, quand je courais mon heure quotidienne, les endorphines contribuaient à m'y ramener sans trop d'effort tous les jours...Elles ont intérêt à se dépêcher, je les attends!
- mes "devoirs" : j'ai commencé à travailler sur la vidéo de la séance 1 de ce coaching VIP. Dépasser l'appréhension de se frotter aux outils qu'on a su utiliser dans le passé - imovie- et surtout, trouver le temps! Le pire: me voir en vidéo. Je dois vous dire, les zenfants, rien de tel qu'une petite vidéo de vous sous votre bon profil, pour vous couper l'envie d'ouvrir le frigo!
Après de longues demi-heures de galère, voici ma vidéo: le machin noir ci-dessous quiva vous faire pousser des cris de joie.

moi je suis fan !!!! Bravo Sandrine tu vas y arriver j'en suis certaine !!!
RépondreSupprimerSuper !!! Et bravo pour les vêtements, pas la peine d'acheter du multicolore si ça ne te ressemble pas et que tu ne le mettras jamais ! Mais en y allant tout doucement ça changera ta vie ;)
RépondreSupprimerTu es sur la bonne voie...